Avant de se lancer dans l'achat d'une propriété au Québec, une question revient systématiquement : quelle mise de fonds faut-il réunir ? Le montant de cet apport n'est pas figé. Il varie principalement en fonction de votre statut d'immigration et de votre historique bancaire.
Résident, non-résident : des règles différentes
- Un résident permanent canadien peut acheter avec un apport de 5 % à 20 % du prix, à condition de souscrire une assurance complémentaire.
- Un acheteur étranger, non-résident, doit quant à lui disposer d'une mise de fonds d'au moins 35 % du montant de l'acquisition.
Le rôle de la SCHL
Pour les résidents, on parle de prêts assurés par la SCHL (Société canadienne d'hypothèques et de logement). Ce mécanisme permet d'emprunter avec un apport réduit, l'assurance couvrant le prêteur en cas de défaut de paiement.
Un seuil qui dépend aussi du type de bien
De façon générale, la mise de fonds minimale se situe autour de 20 % sans assurance, mais elle fluctue selon la nature du projet : résidence principale, immeuble à revenus, bien commercial, propriétaire occupant ou investissement locatif. Chaque institution financière étudie par ailleurs les demandes de financement au cas par cas.
Une démarche facilitée, mais à préparer
Le Canada et le Québec ont largement simplifié l'investissement immobilier pour les étrangers. Il reste toutefois indispensable de bien s'informer sur les coûts et les options de prêt hypothécaire avant de s'engager. Retenez qu'à partir de 35 % d'apport, il est déjà possible de financer une acquisition. Un Jour Montréal vous accompagne et vous met en relation avec des partenaires experts du financement.