D'un côté à l'autre de l'Atlantique, on ne nomme pas toujours les choses de la même façon. En immobilier, le vocabulaire québécois réserve son lot de surprises aux acheteurs français et européens. Rassurez-vous : on finit toujours par se comprendre. Voici notre petit traducteur pour décoder les termes que vous croiserez à Montréal.
Surfaces et description des logements
- On mesure en pieds carrés (pi²) plutôt qu'en mètres carrés.
- Le prix se pense souvent au nombre de pièces : un 3 ½ ou 4 ½, la « demie » désignant la salle de bain.
- On parle de condos (condominiums) et non d'appartements.
Financement et fiscalité
- On dit hypothèque, et non prêt ou emprunt.
- On parle de taxe municipale et de taxe scolaire, là où la France évoque l'impôt foncier et la taxe d'habitation.
- Les frais de mutation deviennent ici la fameuse « taxe de bienvenue ».
Les professionnels et le réseau
- On ne dit pas agent immobilier mais courtier : courtier inscripteur (côté vendeur) et courtier collaborateur (côté acheteur).
- Les réseaux d'agences sont appelés « bannières » et non franchises.
- Le MLS désigne le réseau de référence qui permet aux courtiers du Québec de partager les biens à vendre.
Types de propriétés et copropriété
- On distingue la copropriété divise de la copropriété indivise, deux modes de détention différents.
- Un immeuble à revenus s'appelle un plex : duplex, triplex, quadruplex…
- On parle d'unifamiliale et d'immeuble à revenus plutôt que de maison et d'immobilier locatif.
Une fois ces quelques mots apprivoisés, les échanges deviennent bien plus fluides et les documents beaucoup plus clairs. Un Jour Montréal vous accompagne et vous sert d'interprète tout au long de votre projet immobilier à Montréal.