Réussir un achat immobilier au Québec ne se résume pas au prix affiché de la propriété. Pour que votre transaction reste saine et sans mauvaise surprise, il est essentiel d'anticiper l'ensemble des frais qui s'ajoutent à la valeur du bien. Voici les principaux postes de dépenses à intégrer dans votre plan de financement.
La mise de fonds
Le montant de l'apport dépend directement de votre statut. Un non-résident doit généralement prévoir une mise de fonds d'au moins 35 % du prix, tandis qu'un résident peut, dans le cadre d'un prêt assuré, descendre jusqu'à 5 %. C'est souvent le poste le plus important à préparer en amont.
Les frais liés à la vérification du bien
- L'inspection et l'évaluation pré-achat de la propriété, dont le coût démarre autour de 700 $.
- Les honoraires du courtier immobilier, variables et à la charge du vendeur : l'acheteur ne paie généralement aucune commission.
Les frais notariés et fiscaux
- Les honoraires du notaire (rédaction et enregistrement des actes de vente et d'hypothèque, ajustements) représentent environ 1 à 1,5 % du montant total de la transaction.
- Le droit de mutation, surnommé « taxe de bienvenue », se calcule selon un barème par tranches et correspond en général à moins de 2 % de la valeur du bien.
Les charges récurrentes après l'achat
- Les frais d'aménagement et d'installation à l'emménagement.
- Les charges de copropriété (frais de condo) si l'achat concerne une copropriété.
- Chaque année, les taxes municipales et scolaires, réévaluées selon l'évaluation municipale, soit un peu plus de 1 % de la valeur inscrite au rôle foncier.
En additionnant ces éléments, on obtient une vision réaliste du budget global nécessaire. Un Jour Montréal vous accompagne pour chiffrer précisément votre projet et éviter toute surprise le jour de la signature.