Article d'archive publié en mars 2015.
Au premier trimestre 2015, le marché immobilier de la région métropolitaine de Montréal donnait des signes de stabilisation. Les principaux indicateurs suivis par les professionnels restaient globalement alignés sur ceux de l'année précédente, traduisant un contexte plutôt équilibré, sans mouvement brusque.
Un marché jugé favorable aux acheteurs
À cette période, la région de Montréal était décrite comme un marché d'acheteur : l'offre de propriétés disponibles laissait aux acquéreurs une marge de manœuvre appréciable pour comparer et négocier. Le nombre de mois d'inventaire demeurait stable par rapport aux trimestres précédents.
Des délais de vente comparables à l'année précédente
Les délais moyens pour conclure une transaction restaient dans la continuité de 2014, autour d'un peu moins d'une centaine de jours entre la mise en marché et la signature. Cette constance confirmait l'idée d'un marché posé.
La copropriété : des prix de nouveau orientés à la hausse
Le segment de la copropriété affichait un prix médian en progression, à interpréter toutefois avec prudence : une part de la hausse pouvait s'expliquer par un volume plus élevé de ventes dans les gammes supérieures (au-delà de 500 000 $), effet de composition qui tire mécaniquement le prix médian vers le haut.
Ces observations reflétaient l'état du marché au début de l'année 2015 et ne sauraient être considérées comme représentatives des conditions actuelles. Un Jour Montréal vous accompagne dans la lecture du marché immobilier montréalais et la concrétisation de votre projet.