La hausse continue des prix en ville rend la rentabilité des investissements urbains plus difficile à atteindre. De nombreux acheteurs se tournent alors vers un marché à part : celui des chalets. Mais un chalet constitue-t-il réellement un placement rentable ? Tour d'horizon des critères à examiner et des stratégies pour transformer ce rêve nature en investissement performant.
Bien évaluer les caractéristiques du chalet
Le chalet au bord de l'eau. Les propriétés situées à proximité d'un lac sont extrêmement recherchées. Leurs prix ont fortement progressé et se louent comme se revendent rapidement. Revers de la médaille : le risque d'inondation. Avant de vous engager, assurez-vous de pouvoir absorber les coûts éventuels de réparation et de nettoyage.
L'importance de la situation géographique. Les chalets éloignés des grands centres s'affichent à des prix plus doux. Pour un budget limité c'est intéressant, mais ces biens peuvent être plus difficiles à louer ou à revendre ; si vous comptez y séjourner souvent, intégrez le coût des trajets.
Anticiper les frais. L'entretien est incontournable pour éviter la dépréciation. En location, il faut gérer réservations et logistique (ou confier cette mission à un gestionnaire), et les revenus locatifs sont imposables — mais de nombreuses déductions allègent la facture.
Faire de son chalet un investissement rentable
-
Miser sur la location courte durée, immédiatement rémunératrice et facilitée par les plateformes en ligne.
-
Acheter à plusieurs (famille, amis) pour répartir le coût d'acquisition et les charges.
-
Choisir le bon secteur : l'accès à un plan d'eau ou à une piste de ski, comme la proximité de la ville, crée une vraie valeur locative.
-
Étudier le marché local, très saisonnier et variable d'une région à l'autre.
-
Acheter pour rénover : de nombreux chalets à rafraîchir se négocient à bon prix et gagnent en valeur comme en potentiel locatif.
-
Toujours négocier : au Québec, le prix d'achat comme le taux d'intérêt se négocient.
À retenir
- Pour un non-résident, la mise de fonds exigée s'élève généralement à 35 %.
- Les revenus de location se déclarent, mais plusieurs frais d'exploitation sont déductibles.
- Un chalet loué pour 31 jours ou moins doit être enregistré auprès de l'organisme touristique compétent ; au-delà, ce sont les règles du logement résidentiel qui s'appliquent.
- La couverture d'assurance doit être adaptée à l'usage locatif.
Un Jour Montréal vous accompagne dans la recherche, l'analyse de rentabilité et l'achat de votre chalet au Québec, en tenant compte de votre statut de non-résident.